Présentation

Framaletmego : Préserver un web convivial

Le projet vise à concevoir un accès à un sous-ensemble du web lowtechisé et démerdifié afin de retrouver une navigation simple et accessible qui inclut un respect des acteurs sociaux et de l’environnement.

Un internet low-tech

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Image FramasoftInformations

Objectifs du projet

  • Démerdifier[1] Internet afin de rendre la navigation web agréable et sûre.

  • Lowtechiser[2] les sites web pour les rendre plus frugaux et accessibles.

  • Préserver un web convivial en maintenant un espace numérique non marchand, accessible et respectueux des utilisateurs.

  • Mettre en valeur les solutions techniques notamment les langages de programmation frugaux[3] et le hardware low-tech[4].

  • Rémunérer l’entretien du service ou de l’infrastructure.

Produits du projet

  • Extension « BlockIt » appliquant les règles des collectifs sur le « Framamoteur »

Acteurs du projet

  • Utilisateurs

    (Utilisent les produits sans participer aux réflexions ni aux évaluations)

    • Associations

    • État, Éducation, Administrations Publiques

    • Étudiants et professionnels

    • Personnes peu sensibilisées à ces thématiques

    • Framasoft

  • Fabrication

    (Conçoivent et développent les outils)

    • Développeur·euses web

    • Graphistes et designer·euses

  • Membres

    (Participent à la création, à la gestion et à la maintenance des collectifs)

    • Membres actifs

    • Utilisateurs devenant membres

Un résumé de notre vision du projet

Le projet met en avant une vision du web plus collective, éthique et transparente, fondée sur des collectifs décentralisés où chaque membre participe à l’évaluation, la discussion et la régulation des contenus en ligne. Les idées phares reposent sur la coopération, la responsabilité sociale et l’autonomie de l’utilisateur, soutenues par des outils comme SiteCollect, Framamoteur et BlockIt qui favorisent la sobriété numérique, la clarté et la confiance.

Les bénéfices sont multiples : une navigation plus saine et consciente, une gouvernance partagée qui valorise la solidarité et l’équité, et une meilleure maîtrise de l’information grâce à la transparence des critères et des notations. Cependant, certains risques émergent : dérives vers une forme de contrôle collectif limitant la liberté individuelle, sur-accumulation de collectifs ou d’abonnements, et dépendance potentielle aux outils de filtrage ou de validation.

En somme, l’initiative cherche un équilibre entre liberté et responsabilité, autonomie et solidarité, afin d’imaginer un web plus humain et plus cohérent avec nos valeurs sociales.

Une idée phare

Notre projet repose sur la création de collectifs décentralisés et ouverts, hébergés sur la plateforme SiteCollect.

Ces collectifs permettent aux utilisateurs de se regrouper autour de valeurs ou d’intérêts communs, tout en préservant leur autonomie.

Nous avons également conçu un moteur de recherche personnalisable, directement lié à ces collectifs, afin de faciliter la découverte et la mise en relation entre communautés partageant des objectifs similaires.

On rappelle qu’Internet, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, multiplie les obstacles à une navigation saine et durable : publicité, traçage, gaspillage de ressources, surcharge cognitive. Ainsi, notre projet vise à explorer des alternatives low-tech qui réinventent le web en conciliant simplicité, sobriété et convivialité.

Un bénéfice

On peut envisager qu’une adoption massive des collectifs contribuerait, à terme, à renforcer la solidarité entre les utilisateurs et à favoriser l’émergence d’un écosystème décentralisé et contributif.

Un risque

Un risque non négligeable de notre projet réside dans une adoption trop faible de nos produits, ce qui pourrait entraîner un désintérêt rapide des utilisateurs, lié à un manque de participation collective.

On peut également évoquer la faisabilité technique des infrastructures, qui reste encore à démontrer.

Crédits

  • Auteurs et autrices de cette version : Camille Guichard, Flavie Garcia-Forest, Gabriel Selle et Jean Rajaonson

  • Contribution technique : Julie Chartier

  • Suiveurs : Stéphane Bortzmeyer et Catherine Letondal

  • Date de réalisation du projet : 2025