Idées abandonnées

Idée : Système de services papiers, type magazine.

Dans ce journal, il y aurait des explications sur le système de groupement des données pour qu'il soit accessible à tous les agriculteurs. Les dates des regroupements entre agriculteurs, la transmission des cartes locales représentant les résultats des données transmises. Exemple : des cartes qui ressemblent à la météo mais avec des données différentes telles que l'acidité des sols ou des maladies parmi les récoltes...Ce système de journal doit être réalisé avec des papiers éco-conçus. L'avantage est que c'est accessible pour tout le monde. En effet, un intermédiaire (par exemple, le chauffeur de camion qui se rend en ville pour délivrer les produits) peut apporter le journal dans des fermes reculées.

Valeurs :

  • Contribue à la pérennité : le journal règle le problème d’accès à de la connexion. Tous peuvent s’en procurer et il peut être conservé ou recyclé facilement.

  • Contribue au partage : les agriculteurs peuvent proposer des conseils dans le journal, des spécialistes peuvent partager des résultats intéressants de leurs études. Le but est la transmission mutuelle pour avoir une forme d'équité.

  • Contribue à l’équité : le journal est accessible partout, au contraire du numérique qui n'est pas utilisable en zone blanche. De plus, financièrement un journal est bien plus accessible qu'un outil numérique.

  • Contribue à la biodiversité : le papier éco-conçu évite d'avoir recours au numérique.

Leviers :

  • Mobilise la modélisation, derrière les cartes prodiguées dans le journal se cache un algorithme qui met à jour l'évolution des informations en fonction des données des agriculteurs.

  • Mobilise le solarpunk, une page du journal peut être destinée à une nouvelle type Solarpunk pour imaginer de nouvelles pratiques. Dans ces fictions, des formes de contestation ou d'optimisme pourraient permettre d'ouvrir l'esprit des agriculteurs sur de nouvelles possibilités.

  • Mobilise le soin, l'objet papier est un objet familier à l'homme ce qui peut être favorable à son insertion dans la communauté des agriculteurs.

Tensions :

  • Résiste au fétichisme : en retournant au format papier, on évite le problème de hightechisation. Le papier, lorsqu'il est recyclé, est une forme de pérennité qui ne nuit pas aux ressources terrestres.

  • Résiste à l’innovation : en utilisant un système bien connu, celui des journaux, on évite la course à l'innovation. L'idée est de transmettre des conseils et d'aider les agriculteurs, pas de les pousser à la consommation de nouvelles technologies.

  • Résiste au besoin : le journal ne sera pas journalier par soucis de logistique ou d'utilité. De ce fait, l'agriculteur garde son autonomie, il peut se servir du journal que lorsqu'il en a envie. Le journal ne créé pas de forme de dépendance.

Idée : Stockage des données en physique par l’agronome par zone géographiques

L’objectif est que l’on affecte un agronome à une zone géographique et que celui-ci héberge les données dans son propre data-center. Le stockage pourrait se faire en physique via des disque dur externe ou bien grâce à des NAS. Sous le contrôle de l’agronome qui mettrais en place une gestion low-tech de ces moyens de stockage.

Valeurs :

  • Contribue à la solidarité : l’agronome pourrait mobiliser ses connaissances informatiques pour venir en aide à ses pairs qui ont moins de ressources dans ce domaine.

  • Contribue à l’habitabilité : propose une alternative qui se veut la plus low-tech possible.

Leviers :

  • Mobilise le concept de commun : stockage des données partagé entre les différents agriculteurs/agronomes de la région. Il est accessible facilement en contactant l’informaticien en charge du stockage.

Tension :

  • Résiste au fétichisme car cette solution se veut volontairement la plus rudimentaire possible tout en répondant à sa fonction.

Idée : Créer un centre physique de collecte et stockage des données

Afin de permettre la collecte de données par tous, les agriculteurs se rendront dans un centre physique de collecte de données afin de numériser leur données manuscrites directement en ces lieux. Ces centres pourrait se situer dans chaque commune, ou bien un centre dans un rayon de 15 kilomètres.

Les données seront scannées ou bien entrées manuellement dans des ordinateurs disposant uniquement du nécessaire, à savoir un disque dur et un logiciel pour entrer les données. Celles-ci seront alors stockées directement sur ses ordinateurs, et consultables n’importe quand par les agriculteurs de la région.

Suivant le nombre d’agriculteurs présents dans le périmètre donné, l’espace contiendra 1 à 5 ordinateurs, directement branchés sur prise secteur.

Valeurs :

  • Contribue à l’équité : Le projet permet à tous les agriculteurs de participer à la collecte de données et d’en profiter, même pour ceux ne disposant pas de moyens numériques importants.

  • Contribue à la solidarité : Ce moment serait l’occasion pour les agriculteurs plus à l’aise avec le numérique de partager leur savoir avec ceux qui le sont moins.

Leviers :

  • Mobilise le concept de commun : Les agriculteurs pourront coopérer pour partager leurs données, s’entraider, et même échanger directement lors des rencontres au centre.

Tensions :

  • Résiste à l’innovation : Le fait de créer un centre avec peu d’appareils limite l’utilisation de multiples appareils techniques, qui ont le même rôle qu’un ordinateur. De plus, le projet vise à utiliser des ordinateurs sans fonctionnalités superflues, limitant ainsi l’innovation, mais aussi l’utilisation de ressources, comme c’est le cas pour la conception des ordinateurs dernière technologie.